Engagement : un essai de typologie…

Vous savez maintenant que les seuls questionnaires ou échelles de classement ne peuvent apporter toutes les réponses aux questions concernant l’engagement.

Pour aller plus loin, il est intéressant de classer les travailleurs en quelques catégories (liste non exhaustive).

 

L’opportuniste: il vise à obtenir une meilleure rétribution pour son comportement ‘engagé’. Il ne s’identifie pas forcément à l’entreprise et choisit ses comportements en fonction de l’évaluation positive qui pourra en être faite et des rétributions offertes (salaire, carrière, employabilité, …). L’adéquation entre ses compétences et son travail est primordiale.

Le missionnaire : il s’engage parce qu’il adhère à sa mission. Son sentiment d’appartenance est fort. Cependant, les objets de son engagement peuvent être divers (ex : entreprise, métier, …) voire en conflit.

Le professionnel : il s’implique dans son travail car il s’identifie à son métier. Il est sensible au travail bien réalisé et développe une relation affective avec le résultat de son travail (qu’il auto-évalue  plus souvent).

Le prisonnier : il s’implique dans son travail parce qu’il pense le devoir. Ce sentiment de devoir peut être lié à ses valeurs, à l’importance qu’il accorde au travail en général, et/ou au besoin d’un emploi. Son implication élevée est alors un moyen de conserver son emploi.

L’hédoniste : il adhère à certains aspects de son travail et s’implique de façon ponctuelle, sélective, sur certains projets qui lui correspondent.

L’affectif : il s’engage parce qu’il aime ce qu’il fait et/ou son entreprise. Cet engagement reste fragile, porté notamment par les contours de l’emploi et la ligne managériale.

 

Ces différents profils peuvent vous permettre, vous drh, managers, gestionnaires de projets,… d’utiliser un langage et un comportement adapté et d’ainsi avoir les leviers adéquats en matière d’engagement.

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