Ils témoignent …

ControllingMuriel Jaspart

« NMC, mon employeur, m’a proposé un parcours de mobilité pour voir clair sur ma carrière. J’ai donc pu profiter de l’accompagnement de zen’to qui travaille sur la recherche des talents et des facteurs de motivation.  NMC m’a proposé, sur base de mon profil, un nouveau défi. Je suis aujourd’hui très contente de mes nouvelles responsabilités. Cela représente un grand pas dans ma « carrière ». Je change et de domaine (du controlling vers le business) et de niveau de fonction. Je suis aujourd’hui responsable d’un département product management, produit d’une fusion interne. Ce n’est pas facile mais c’est un très beau défi. Je sens que mes nouvelles responsabilités et tâches de travail me font du bien et je me sens plus épanouie. Il se peut donc effectivement que j’aie travaillé pendant presque 12 ans dans un domaine qui ne répondait pas complètement à mes besoins. Et en même temps, cela n’est pas grave car durant ce temps, j’ai pu acquérir des compétences qui me permettent d’avancer plus vite et de manière plus efficace dans mon nouveau job. Je pense que sans le soutien de NMC et sans l’aide de mon coach zen’to, je n’y serais pas arrivée car je ne voyais plus très clair dans mes attentes ! »

Laurence Constant

« Je cherchais uinterlocuteur extérieur à mon lieu de travail afin de porter un regard objectif sur la situation, en mesure de comprendre ma souffrance et de m’aider à me sentir mieux. Au cours de mon parcours de coaching, j’ai renoncé à la sécurité financière que m’apportait mon emploi, redéfini mes priorités, privilégié mon bien-être et ceux des miens, divorcé de mon employeur et ressorti du tiroir un projet professionnel trop longtemps postposé. Mon plus grand apprentissage dans cet accompagnement est la découverte de nouveaux outils grâce auxquels j’ai appris à me connaître davantage. Il a confirmé mes motivations et permis de préciser ma mission professionnelle. Avec mon coach, j’étais en confiance, je me suis sentie moins seule, soutenue et comprise. Aujourd’hui, je sens que j’ai fait le bon choix, je suis confiante pour continuer toute seule. »

Florence Gut

« Mon but était de retrouver mon bien-être, de revenir « à la normale », c’est-à-dire moi-même.  Je souhaitais également savoir quelles étaient mes compétences. Au cours de mon programme, j’ai compris ma situation, les facteurs qui ont influencé mon burn-out et obtenu un certain soulagement par rapport à moi-même. Je me suis sentie comprise. Quand vous êtes en décalage en permanence, se retrouver devant une personne qui vous reconnaît tel que vous êtes, m’a permis de me poser. Aujourd’hui, je me sens encore fragile mais en bonne voie vu que j’ai pris conscience de mes facteurs d’influence et de mes talents, valeurs.  J’ai déjà recommandé cet accompagnement en expliquant mon cheminement et la formule avec une échéance, très rare dans un accompagnement classique. J’ai évolué bien plus en 4 mois qu’en deux ans de thérapie classique. »

Anonyme

« Je suis une maman de 42 ans dynamique, avec une conscience professionnelle très pointue et toujours là pour aider mes amis ou mes collègues.  Je suis employée aux Ressources Humaines dans une banque. Cela fait 18 ans que je travaille pour cet organisme financier car je suis quelqu’un de très fidèle et que j’avais la fierté de pouvoir exercer ma profession chez eux. Cela fait maintenant 10 mois que je suis en arrêt maladie.  Comme la plupart des personnes, je pensais que le burn-out était pour les caractères « faibles ». Rien ne pouvait être plus faux.  J’ai fait l’autruche pendant des mois pour ne pas dire des années en me disant: »c’est une mauvaise passe, ça va passer, … ». Grosse erreur! Cela n’a fait qu’empirer. Heureusement, mes collègues et ma famille m’ont ouvert les yeux avant que je ne fasse une bêtise. J’ai été mise au pied du mur et j’ai dû sortir ma tête du trou pour affronter la réalité: « J’étais malade ».  Cela a été un choc et au début, j’ai totalement refusé d’accepter cet état de fait.  Je n’avais aucun signe extérieur; donc pour moi, je n’étais pas malade.  Mais j’ai bien dû, à un moment donné, réagir et demander de l’aide extérieure car je ne m’en sortais pas toute seule.  Ensuite, j’ai dû surmonter ma culpabilité et ma honte par rapport à mon entourage tant familial que professionnel. Non seulement, je ne rapportais plus d’argent mais en plus,  je n’avais plus le courage de faire quoique ce soit si ce n’est rester dans mon divan à regarder la télévision. Je me retrouvais à la charge de mes proches et de la société à travers l’aide de la mutuelle. Inacceptable pour moi qui ai toujours travaillé et tout géré d’un bout à l’autre. Une simple lessive devenait pour moi un combat de titan et déclenchait de terribles crises d’angoisse. Etape très difficile à digérer également.  Grâce à l’aide de ma psychologue zen’to et de ma famille, nous avons mis en place des étapes, des petits trucs, des stratégies en place afin de pouvoir retrouver une estime de moi, un équilibre (encore fragile) émotionnel, de l’énergie afin de pouvoir remonter lentement mais sûrement la pente. Il reste encore beaucoup de travail à faire mais je suis fière de mon évolution. Sans l’aide de ma psychologue, je serais encore au fond du trou, j’en suis persuadée. Je reprends mon travail à mi-temps médical le 06/05/15. Naturellement, je continue ma thérapie, mes médicaments et la vigilance reste un point crucial car le principal est de ne pas reproduire mes erreurs passées.  Si je peux me permettre un conseil, c’est de ne pas faire « comme si » tout allait bien et ignorer les signaux d’alarme. C’est une grosse erreur qui peut coûter cher. Il ne faut surtout pas avoir honte ou avoir peur de demander de l’aide extérieure. C’est important pour une guérison totale et durable. Personne n’est à l’abri de cette maladie et cela n’a rien de honteux. Nous sommes simplement humains. »

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